What the review think of it...

Télé Poche review

If the plot is not really original, the rhythm is always fast and the gags are well found. As usual, emotion and tenderness are first, giving a particular tone to the scenario.

V. Savignoni

Marked 2 heart on 3

 

A newspaper review

(...) All this make it visible by the children and the adults. The first ones laugh for some first degree jokes, the other can see some wink in some sequences like the Beauty and the Beast (look what take the place of the spaghetti !), Godzilla or King Kong. Finally, nobody will miss the emotion situations. Except Mylène Farmer's fans who won't appreciate they have changed their idol in an ordinary airport station singer.

Alain Cigolotti

Thanks Julien !

 

"A toi l'actu@" review

Marqued 4 "Actua d'or" on 5

 

"Femme Actuelle" review

(...) While you little monster enjoy the incredible adventure, admire Coco La Bouche' clothes, inspired by the well known Cruella or discover which couturier is embody Jean Claude, dubbed by Stéphane Bern. And above all, don't sulk you pleasure until the pretext that you are too old !

Thanks mom !

 

I don't have the time to translate the following reviews for now... you can view the fans opinions at the bottom of the page...

 

Le Monde

(...) Heureuse surprise, Les Razmoket à Paris conserve sur grand écran une bonne part du charme des dessins animés réalisés pour la télévision. D'un point de vue strictement chauvin, on se réjouira d'un scénario qui moque les Américains venus en Europe pour visiter des parcs d'attractions imités de ceux construits en Californie ou en Floride. La bizarrerie des péripéties, les quelques intentions parodiques (toute l'ouverture est consacrée à une version couches-culottes du Parrain) distrairont les parents, pendant que les plus jeunes rêveront à ce monde où ce sont les enfants qui décident de l'issue des conflits familiaux et professionnels. 

Merci Nicolas !

 

L'humanité

Paris go ! Tiens, les Razmoket sont de retour. à vrai dire, je ne m'étais jamais aperçu de leur existence, mais à côté des statiques et monotones Pokémon, c'est un summum de subversion enfantine. Non seulement le graphisme de ce dessin animé est agréablement anguleux et (relativement) biscornu, mais on se doit d'applaudir à la bonne humeur et la franchise de ces mouflets impérialistes yankees qui mettent le souk à Paris, la mano en la mano avec les Nippons, qui ont planté au beau milieu de la capitale un monstrueux parc d'attraction nommé Euro-Reptarland. Trêve de plaisanterie, ces Razmoket aussi impertinents qu'inoffensifs, constituent une saine alternative aux schémas manichéens des produits Disney. Une sorte d'équivalent ultra-light, donc visible par tous, des vilains crados de South Park.

Merci Nicolas !

 

Urbuz

Le succès mondial et fédérateur des Razmoket tendrait à éclipser la qualité primordiale de la série des studios Nickelodéon : son refus des canons stériles du politiquement correct. Et ce n’est pas le dernier film de ces toons en couches-culottes qui faillit à la règle.

Derrière ses airs de gentille aventure picaresque, Les Razmoket à Paris est une satire féroce et audacieuse. Évidemment, à l’instar des aventures cathodiques de ces turbulents personnages, les scatologiques retrouveront avec joie une fascination dégouttante, mais aussi très enfantine, pour tout ce qui pue, suinte, poisse et tache. Les auteurs ont pourtant franchi un pas supplémentaire avec leur dernier film, puisque les kids assisteront à un remake trash de la scène des spaghettis de La belle et le clochard et surtout, à un hymne entraînant aux substances verdâtres non identifiées. Au-delà de ces subversions purement ludiques, Les Razmoket à Paris est un véritable tract pour les couples inter-raciaux et contre la mondialisation. Personne ne s’étonnera de trouver Disney dans la ligne de mire de cette fable acide, et plus précisément Eurodisneyland. En arrivant en France, nos héros débarquent effectivement dans un parc à thème écœurant et sclérosant, et ne découvrent le Paris pittoresque que lors d’un final triomphal. Entre-temps les regrets des gentils de ne pouvoir profiter des bienfaits du cru se seront fait plus qu’entendre.

Les grincheux auront beau regretter la présence importante de tubes à la mode et un découpage trop nerveux, on ne peut donc qu’encourager les grands à aller saluer ce nouveau rejeton. Les petits, quant à eux, se seront déjà précipités dans les salles. 

Julien Dupuy

Merci Nicolas !

 

Télérama

(...) Le Public visé (2 à 10 ans) ne saisira peut être pas tous les clins d'œil (au Parrain, à Jurassic Park...), mais il sera mis en joie par cet éloge de la pagaille organisée sur fond d'humour régressif (on rote, on pète et on bâfre à la moindre occasion). Et ravi d'apprendre qu'un troisième film est déjà en chantier... 

B.G

Merci Nicolas !

 

Monsieur Cinéma

PLUS GRAND, PLUS VITE, PLUS FORT
Après presque dix ans d’existence télévisuelle en petit format, un long métrage et un merchandising couvrant la planète, la petite troupe des bébés Razmoket, fleuron des créations Klasky/Csupo, nous revient en pleine capitale. But avoué : faire mieux que le premier film, et se fonder sur un scénario convenant aux petits, certes, mais aussi aux grands. Joyeux parents, donc, qui aurez l’honneur d’accompagner la chair de votre chair dans les méandres bariolés de l’univers des Razmoket, n’ayez point de crispation dans le sourire : le but est atteint. En effet, si ce film d’animation plaira à n’en pas douter à vos rejetons, vous ne vous y ennuierez pas non plus. Pas trop, en tout cas.

PREVISIBLE, MAIS PLEIN D'ALLANT
Certes, l’histoire n’est pas originale pour un sou, les bons sentiments triomphent, la morale gentillette ne surprend personne et l’action supposée se dérouler dans la capitale pourrait aussi bien avoir lieu en Amérique du sud ou au Tibet. Mais, malgré tout, la rapidité des scènes, quelques gags, une animation soignée, une ou deux trouvailles visuelles (comme l’hôtel incurvé ou le spectacle du parc) et le caractère particulier de certains de ces Razmoket nous font tenir sans trop de mal jusqu’au bout de cette histoire pourtant prévisible. Parfois, on rit.

CONNAIS TON ENNEMI
Mais on ne peut pas parler de ce film sans évoquer son principal intérêt pour nous, Français et/ou Parisiens adultes, dont la vue des rues de la capitale relookées Klasky/Csupo pousse à nos visages un cynique petit sourire (à ce sujet, la vision de Notre-Dame est particulièrement intéressante). A noter également que les principaux protagonistes et artisans du bonheur final sont amerlo-japonais, seule l’identité des gros méchants, égoïstes, avides, calculateurs, étant purement franchouille. Faudrait-il y voir un signe ou une quelconque rancune vis-à-vis d’anciennes chalopinades ou autres Inspecteur Gadget ? On n’ose tout de même pas penser à José Bové.

Guillaume Tion

Merci Nicolas !

 

Chronic'Art

(...) C’est du Bernard et Bianca en plus léger, plus facétieux, mais moins travaillé au niveau de l'animation. Les recettes sont d’ailleurs proches de l’univers Disney, auquel les auteurs adressent quelques clins d’œil par-ci par-là, comme lors d’une séquence parodiant les célèbres pâtes aux chandelles de La Belle et le Clochard. Les chansons et autres péripéties gentillettes ne manquent donc pas. Les Razmoket ne prennent pas pour autant leurs jeunes spectateurs pour des créatures ignares et décérébrées. Si l’ensemble reste très attendu et un peu trop carré, les situations et dialogues font preuve d’une certaine inventivité, s’autorisant même un long hommage au Parrain de Coppola en ouverture et clôture du dessin animé. Une référence qui ne suffit pas à rendre la chose indispensable, mais qui permet aux adultes accompagnateurs de s’emm**der un peu moins. 

Yann Gonzalez

Merci Nicolas !

 

... and the fans !

I saw it yesterday, it's really super 30 000 more better than the first, it's super. EVERYBODY MUST GO SEE IT !!!!!!!!!!!!!

Etienno15

We saw the movie yesterday and we found it every good. Our son, Marc, who is 5 years old find it funny. However, my husband and me have found, comparing to the first one, their are many Disney's wink (the beauty and the beast, Mulan...). Finally a very good movie.

PAL family

I saw the movie and it's killing !!! Those babies are marvelous !!!!!!! Long life to the Rugrats !!! Congratulation for the music which is a pure delight !!!!!!

A 22 years old fan !!!!!! So, you see this is for everybody !!!!!!!

I saw the Rugrats in Paris and it was good. It's the story of Chuckie and all his friend who go to Paris, but Chuckie is sad because he doesn't have a mommy and that's the beginning of the story.

Pascal

C'est une joli histoire (j'ai eu la larme à l'œil pour Labinocle) avec un scénario sympa. Humour accessible aux petits et aux grands enfants. On retrouve bien les personnages des Razmoket (Angélica plus démoniaque que jamais !). Alors comme j'aime bien le dessin animé, j'ai forcément aimé le film. Bande sonore assez sympa en dehors de la prestation de Stéphane Bern (Comédien: Non, vraiment c'est pas son métier !!!). Sa voix ne colle pas au personnage. Chansons pas toujours au bon moment.(Cf. l'histoire d'une fée, c'est...). Oui je sais, je ne suis pas objective sur ce coup là ! (NDSY : c'est une fan de Mylène vexée par le fait que son idole soit réduit en chanteuse d'aéroport :-) !) Seule ombre au tableau, qui m'a pas mal gênée, c'est la caricature de la France (L'inévitable béret, les papiers par terre, Jean-Paul Gautier singé, Arc de Triomphe méconnaissable, Tour Eiffel limite...) ainsi que l'amalgame avec l'Italie. Pour les Amerloques, c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

Little Star